fee-seline

Welcome...

Mercredi 30 juin 2010 à 10:40

"Et voilà un beau souvenir. Tout ça appartient au passé désormais, certainement pas à moi en tout cas. Le jeu est fini. Il n'y aura peut-être plus de prochaine partie. C'est la règle. Je le savais et c'est ce que je voulais, ce que je veux. Mais je peux pas m'empêcher de ressentir ce sentiment de merde auquel je ne trouve même pas de nom mais qui ne fait pas du bien en tout cas. Du vague à l'âme on va dire. Comment ne pas aimer celui qui vous a fait l'amour. Je ne parle pas d'aimer. Ce n'est pas de l'amour ça non, pas de coeur qui bat la chamade et joue qui s'enflamme au moindre regard, non. Cela n'a tout simplement pas de nom et ne cherchons pas à lui en donner. Je ne pourrai pas posséder tout ceux que je toucherai. Ce n'est pas ce que je veux mais... Ca me fait quand même chier. Merde ! Possessive, exclusive. Défauts de merde. Je te veux comme je voudrai ceux qui viendront après toi et que je n'aurai jamais, que l'espace de quelques heures que je ne verrai pas passer. Je te veux ! Voilà c'est dit. - J'aurais aimé de toi un peu plus de tendresse mais ça n'est pas dans la règle du jeu, je le sais. J'aurais aimé de toi ce que je ne peux et ne veux pas te demander. J'aurais aimé que tu m'aimes un peu, enfin non, mon coeur aurait aimé que tu m'aime un peu. Rien qu'un peu. Ou que tu fasse semblant. Oui voilà, j'aurais aimé que tu fasse semblant de m'aimer un tout tout tout petit peu. Que je me sente exister l'espace d'un instant. Non je ne suis pas amoureuse de toi ! J'aime juste qu'on me prenne dans ses bras et qu'on me dise que j'existe, qu'on me le prouve comme tu l'as fait. Le paradis est sur terre, dans les bras d'un homme. Mais le paradis n'est pas fait pour les vivants. Nous avons juste le droit de toucher ces petits bout d'éternité qui n'ont d'éternel que le nom, et de les regretter... - Je sais, je ne suis pas au programme de ta vie et tu n'est pas au programme de la mienne. Nos chemins se croisent en un point très étroit. Cela ne me dérange pas, mais là, tout de suite, ça m'attriste. Mais là, tu me manques. D'une manière ou d'une autre je m'attacherai toujours à celui qui viendra mourir en moi. J'ai volé un petit bout de ton âme et tu m'a pris un petit bout de la mienne. - J'ai sur ma peau ce soir ton odeur qui me reste. Elle s'en ira, comme les souvenirs encore précis que j'ai de cette soirée et qui commencent déjà à s'évaporer. Comme la tendresse que j'ai pour toi à cet instant précis et ce vague à l'âme. Comme ce sentiment inexplicable de sérénité et de paix après ta petite mort. Tout ça s'en ira et je sourirais bientôt de ce joli souvenir que nous nous sommes fabriqué. "Ne pars pas. Reste-là, je t'en prie. Reste en moi..." - Et voilà quelques larmes qui viennent soulager mon coeur trop lourd. J'ai été oublier ma solitude et mon chagrin dans tes bras, dans nos jeux, car il faut bien vivre malgré les blessures du passé. Mais maintenant que le vide prend de la place mon coeur blessé le rempli de ces alarmes. Saleté de coeur de merde ! Merci de me l'avoir fait oublié ce coeur qui n'est pas décidé à se taire. "je lègue mon coeur à la science..." Qu'est-ce que ce sera si je retrouve celui que j'aime, quand je l'aurai. Lui que j'aime et que j'aimerai toujours à ma façon..."

Et je souris à présent de ce joli souvenir que nous nous sommes fabriqué

Lundi 21 juin 2010 à 21:45

Des yeux foncés, un regard sombre qui a vu la lumière et la mort. Surtout la mort. Un regard qui sourit malgré les horreurs et la douleur. Un regard qui sait lire la beauté de votre âme au fond de vos yeux. Un regard qui vous tue par sa sincérité et sa tendresse.

--------

Message à un Lui
Que ne t'ai-je imaginé, allongé près de moi, ton regard dans le mien. Pas amoureux non, tendre. Me prendre dans tes bras, me laisser pleurer contre toi et sécher mes larmes, faire rire mon coeur moins lourd, me caresser le visage, m'embrasser, me souhaiter bonne nuit. Puis, une nuit après, me réveiller ...

<< Page précédente | 1 | Page suivante >>

Créer un podcast